Actualités et perspectives

À la table de l’impact

Analyses et commentaires sur l’infrastructure de l’impact, la finance sociale, le développement de la main-d’œuvre et les politiques fondées sur des données probantes.

Le Canada a besoin d’une infrastructure de l’impact, pas seulement de plus de projets pilotes
Infrastructure de l’impact

Le Canada a besoin d’une infrastructure de l’impact, pas seulement de plus de projets pilotes

Des projets pilotes prometteurs existent dans tous les secteurs. Il manque l’infrastructure de liaison qui permet de mesurer, financer et déployer à grande échelle ce qui fonctionne.

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L’avenir de la finance sociale dépend d’une meilleure mesure
Finance sociale

L’avenir de la finance sociale dépend d’une meilleure mesure

L’infrastructure de mesure est le maillon manquant entre les bonnes intentions et les résultats investissables dans l’écosystème canadien de la finance sociale, en pleine croissance.

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Pourquoi les ONG ont besoin d’infrastructure, et pas seulement de financement
Capacité des ONG

Pourquoi les ONG ont besoin d’infrastructure, et pas seulement de financement

Le financement axé sur les résultats exige des organismes de prestation une capacité en matière de données dont ils sont souvent dépourvus — un enjeu d’équité auquel les bailleurs de fonds doivent s’attaquer directement.

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Des extrants de la formation aux résultats pour la main-d’œuvre
Main-d’œuvre

Des extrants de la formation aux résultats pour la main-d’œuvre

Le système canadien de développement de la main-d’œuvre a besoin de données sur les résultats qui relient les investissements en apprentissage à l’emploi, au maintien en poste et à la mobilité économique.

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L’écart entre l’intention des politiques et leur impact mesurable
Mise en œuvre des politiques

L’écart entre l’intention des politiques et leur impact mesurable

Les annonces gouvernementales ne sont pas des résultats. Des systèmes de données adaptatifs peuvent contribuer à combler le déficit de mise en œuvre des politiques sociales.

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La commercialisation de l’innovation a besoin de mesures des résultats sociaux
Innovation

La commercialisation de l’innovation a besoin de mesures des résultats sociaux

Pour relier les programmes de commercialisation aux retombées sur la main-d’œuvre et les collectivités, il faut des cadres communs de résultats qui vont au-delà des brevets et des entreprises dérivées.

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Infrastructure de l’impact

Le Canada a besoin d’une infrastructure de l’impact, pas seulement de plus de projets pilotes

Le Canada a besoin d’une infrastructure de l’impact, pas seulement de plus de projets pilotes

Chaque année, le Canada lance de nouveaux projets pilotes. Laboratoires d’innovation sociale, initiatives de développement de la main-d’œuvre, fonds d’impact communautaire, contrats axés sur les résultats : le paysage regorge de débuts prometteurs. Pourtant, malgré des milliards de dollars d’investissements publics et philanthropiques chaque année, il demeure particulièrement difficile de répondre à la question suivante : qu’est-ce qui fonctionne réellement à grande échelle?

Le problème n’est pas le manque d’ambition. Le secteur social canadien fait preuve d’une ambition extraordinaire. Le problème, c’est l’infrastructure — ou plutôt son absence.

Ce que nous entendons par infrastructure de l’impact

L’infrastructure de l’impact désigne les systèmes partagés, les modèles de données, les cadres de mesure, les mécanismes de financement, les partenariats et les parcours de prestation qui permettent aux gouvernements, aux fonds, aux ONG, aux employeurs et aux collectivités de concevoir, de mesurer, de financer et de déployer à grande échelle des résultats sociaux et économiques.

Pensez à l’infrastructure physique. Les routes, les ponts et les réseaux électriques ne font pas que relier les personnes à des destinations : ils créent les conditions nécessaires au fonctionnement de tout le reste. L’infrastructure de l’impact joue le même rôle pour les programmes sociaux : elle permet de repérer, de financer, de reproduire et d’améliorer les bons programmes.

Sans cadres de mesure communs ni données sur les résultats, même les meilleurs programmes restent isolés : ils ne peuvent ni démontrer leur valeur aux bailleurs de fonds ni tirer des leçons de l’expérience de pairs qui réalisent un travail semblable ailleurs au pays.

Pourquoi les projets pilotes ne suffisent pas

L’approche actuelle du Canada en matière d’innovation sociale repose largement sur des projets pilotes. Un organisme communautaire reçoit du financement pour mettre à l’essai un nouveau modèle. Les résultats sont documentés — parfois avec rigueur, parfois non. Un rapport est produit. Le projet pilote prend fin. Le bailleur de fonds passe au prochain cycle.

Ce cycle génère des apprentissages précieux, mais permet rarement un déploiement à grande échelle. Le problème n’est pas que les projets pilotes échouent — beaucoup réussissent. Le problème, c’est l’absence de l’infrastructure nécessaire pour transformer ces apprentissages en solutions à grande échelle. Il n’existe pas de norme de données commune, de cadre partagé sur les résultats, de mécanisme d’apprentissage entre les programmes ni de parcours menant du succès d’un projet pilote à son adoption à l’échelle du système.

Ce qui doit changer

Le Sommet canadien de l’impact social 2026 réunira les leaders nécessaires pour commencer à combler cette lacune. L’accent mis par le Sommet sur l’infrastructure de l’impact n’est pas théorique : il est pratique. Il s’agit de poser des questions difficiles sur les systèmes de données, les mécanismes de financement, les partenariats de prestation et les cadres de responsabilisation. Il s’agit de bâtir les liens qui permettront au secteur social canadien d’apprendre de sa propre expérience, de financer ce qui fonctionne et de déployer à grande échelle ce qui dure.

Le Communiqué d’Ottawa sur l’infrastructure de l’impact, qui sera publié après le Sommet, présentera les engagements communs des gouvernements, des bailleurs de fonds et des organismes de prestation à prendre des mesures concrètes pour bâtir l’infrastructure de l’impact au Canada.

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Finance sociale

L’avenir de la finance sociale dépend d’une meilleure mesure

L’avenir de la finance sociale dépend d’une meilleure mesure

L’écosystème canadien de la finance sociale prend de l’ampleur. Capital patient, contrats axés sur les résultats, obligations à impact social, véhicules de financement mixte : le vocabulaire de l’investissement social s’est considérablement enrichi au cours de la dernière décennie. Pourtant, le volume de capitaux réellement consacrés aux défis sociaux les plus pressants du Canada demeure bien en deçà de son potentiel.

Le problème ne tient pas au manque d’intérêt des investisseurs. De plus en plus, les fondations, les caisses de retraite et les investisseurs qui privilégient l’impact cherchent à investir de façon à générer à la fois un rendement financier et des bénéfices sociaux mesurables. Ce qui manque, ce sont des données probantes — plus précisément, des données fiables sur les résultats qui peuvent étayer une thèse d’investissement.

Ce dont les investisseurs d’impact ont réellement besoin

La finance sociale a besoin d’une filière de données probantes. Avant que les capitaux puissent circuler à grande échelle, les investisseurs doivent savoir quels résultats un programme produit, pour qui, dans quelles conditions et à quel coût. Ils doivent comprendre si ces résultats durent — si les participants conservent leurs acquis au fil du temps. Ils ont besoin de données comparatives qui leur permettent d’évaluer un modèle par rapport à un autre.

L’investissement d’impact à grande échelle exige la même chose que l’investissement en actions à grande échelle : des données fiables, comparables et vérifiables. À l’heure actuelle, les programmes sociaux produisent des rapports de conformité. Ce qu’il nous faut, ce sont des ensembles de données sur les résultats.

La lacune de l’infrastructure de mesure

Au Canada, la plupart des programmes sociaux rendent compte aux bailleurs de fonds au moyen de récits et de dénombrements d’activités : le nombre de participants servis, de séances offertes et de partenaires mobilisés. Ces données satisfont aux exigences de conformité, mais pas aux exigences des investisseurs. Elles ne permettent pas de savoir si un programme fonctionne, pourquoi il fonctionne ni pour qui.

Pour combler cette lacune, il faut investir dans l’infrastructure de mesure : des systèmes adaptatifs capables de recueillir et de normaliser des données sur les résultats de différents programmes, puis de les rendre accessibles à la prise de décision. Ce n’est pas une mince entreprise, mais elle est réalisable. La technologie existe. Les cadres sont en cours d’élaboration. Ce qui manque, c’est la coordination et la volonté de bâtir des systèmes communs plutôt que cloisonnés.

Le rôle du Sommet

Le Forum du capital d’impact social du Sommet canadien de l’impact social 2026 réunira des fondations, des investisseurs d’impact et des bailleurs de fonds gouvernementaux afin d’examiner précisément ce défi. La vitrine du Plan directeur de mesure de l’impact du Sommet montrera à quoi ressemble la mesure adaptative des résultats en pratique — et ce qu’il devient possible de faire lorsque les programmes, les bailleurs de fonds et les gouvernements partagent un langage commun des données.

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Capacité des ONG

Pourquoi les ONG ont besoin d’infrastructure, et pas seulement de financement

Pourquoi les ONG ont besoin d’infrastructure, et pas seulement de financement

Le secteur canadien des organismes sans but lucratif vit depuis longtemps un paradoxe : les organisations qui répondent aux besoins les plus complexes reçoivent le moins d’investissements dans les systèmes nécessaires pour y répondre efficacement. Les bailleurs de fonds financent les programmes. Ils financent rarement l’infrastructure qui permet aux programmes d’être efficaces, mesurables et évolutifs.

La situation crée maintenant un problème structurel, alors que les bailleurs de fonds et les gouvernements adoptent une reddition de comptes axée sur les résultats. Les contrats axés sur les résultats exigent des organismes de prestation qu’ils recueillent des données sur les participants, suivent les progrès en fonction d’indicateurs définis et présentent leurs résultats sous une forme qui permet de comparer les programmes. Cela exige des systèmes de données, du personnel compétent et une expertise en évaluation — des ressources qui ne sont généralement pas financées.

La dimension de l’équité

Le passage au financement axé sur les résultats n’est pas mauvais en soi. Il est raisonnable d’exiger des comptes sur les résultats lorsque des fonds publics sont en jeu. Mais la reddition de comptes exige des capacités. Si les bailleurs de fonds demandent des données sur les résultats à des organisations qui n’ont jamais eu les ressources nécessaires pour bâtir une infrastructure de données, ils n’améliorent pas la responsabilisation : ils excluent des financements les petits organismes ancrés dans leur communauté, auxquels les organisations plus grandes et mieux financées ont accès.

Sans investissement dans les capacités, le financement axé sur les résultats n’améliore pas la reddition de comptes. Il en transfère la responsabilité aux organisations les moins outillées pour l’assumer et récompense celles qui disposent déjà des ressources nécessaires pour s’y conformer.

Ce que les bailleurs de fonds devraient faire autrement

Pour aller de l’avant, les bailleurs de fonds doivent considérer l’infrastructure de mesure comme un investissement admissible, et non comme une attente. Cela signifie inclure dans les budgets de subvention les capacités en matière de données et d’évaluation, investir dans des plateformes partagées que plusieurs organisations peuvent utiliser sans bâtir leurs propres systèmes, et leur laisser le temps de développer leurs capacités avant de les tenir responsables de normes de résultats auxquelles elles ne sont pas encore en mesure de répondre.

Le Laboratoire sur la capacité des ONG du Sommet canadien de l’impact social 2026 examinera directement ces questions afin d’élaborer des recommandations pratiques sur la façon dont les bailleurs de fonds et les organismes de prestation peuvent bâtir l’infrastructure de mesure nécessaire pour participer au contexte de reddition de comptes en évolution au Canada.

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Main-d’œuvre

Des extrants de la formation aux résultats pour la main-d’œuvre

Des extrants de la formation aux résultats pour la main-d’œuvre

Le Canada consacre chaque année des milliards de dollars aux programmes de formation de la main-d’œuvre. Formation à l’emploi, perfectionnement des compétences, certifications propres à certains secteurs, apprentissage lié aux employeurs, apprentissages : les investissements sont importants et croissants. Pourtant, la capacité de démontrer leurs retombées demeure constamment faible.

Le problème fondamental est un écart de mesure entre les extrants et les résultats. La plupart des programmes de main-d’œuvre rendent compte de leurs extrants : nombre de participants formés, titres de compétences délivrés et partenariats avec des employeurs établis. Ces mesures sont faciles à recueillir et répondent aux exigences des bailleurs de fonds. Elles ne nous disent toutefois pas si les participants ont trouvé un emploi, l’ont conservé, ont amélioré leur salaire ou ont acquis des compétences correspondant aux besoins réels des employeurs.

Pourquoi les données sur les résultats sont difficiles à recueillir

Les résultats liés à la main-d’œuvre sont difficiles à mesurer parce qu’ils se concrétisent avec le temps et dépassent les frontières institutionnelles. Un fournisseur de formation peut suivre les taux d’achèvement. Il ne peut pas facilement savoir ce qui arrive à une personne six mois après la fin du programme sans relations continues, systèmes de suivi et ententes de partage de données avec les employeurs et les bases de données gouvernementales sur le marché du travail.

Nous avons bâti un système qui mesure les activités dans la salle. Il nous faut un système qui mesure ce qui se passe ensuite, lorsque les participants réintègrent le marché du travail et tentent d’appliquer leurs apprentissages.

Bâtir l’infrastructure des résultats liés à la main-d’œuvre

Pour combler l’écart en matière de résultats, il faut investir dans l’infrastructure de données qui relie les programmes de formation aux systèmes d’emploi. Il faut élaborer des indicateurs de résultats communs aux programmes de main-d’œuvre, créer des cadres de partage de données permettant aux fournisseurs de formation, aux employeurs et aux gouvernements de suivre l’évolution du parcours des participants au fil du temps, et investir dans des systèmes de mesure adaptatifs capables de gérer la complexité et la diversité d’un écosystème national de développement de la main-d’œuvre.

Le Laboratoire sur la main-d’œuvre et la vitrine du BIM du Sommet canadien de l’impact social 2026 examineront à quoi ressemble cette infrastructure en pratique, et comment les technologies et les cadres actuels peuvent aider le système canadien de développement de la main-d’œuvre à passer du dénombrement des formations terminées à la mesure de la mobilité économique et sociale.

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Mise en œuvre des politiques

L’écart entre l’intention des politiques et leur impact mesurable

L’écart entre l’intention des politiques et leur impact mesurable

Les annonces de politiques gouvernementales ne sont pas des résultats gouvernementaux. Cette distinction — évidente en théorie, mais constamment négligée en pratique — est au cœur du défi canadien en matière d’infrastructure de l’impact social.

Chaque année, les gouvernements fédéral et provinciaux annoncent des investissements importants dans les programmes sociaux, le développement de la main-d’œuvre, les écosystèmes d’innovation et le soutien aux collectivités. Les annonces sont soigneusement formulées. Les engagements financiers sont réels. Mais la distance entre une annonce ministérielle et un résultat mesurable dans la collectivité est considérable, et les systèmes qui pourraient la combler sont peu développés.

Le déficit de mise en œuvre

Les politiques ne sont pas mises en œuvre pour des raisons prévisibles. Les équipes responsables des politiques conçoivent des programmes en consultant peu les organismes de prestation. Les fonds parviennent aux partenaires avec des retards qui perturbent la continuité des programmes. Les exigences de reddition de comptes sont conçues pour répondre aux besoins des bailleurs de fonds plutôt que pour favoriser l’apprentissage sur l’efficacité. Les données recueillies dans les programmes sont rarement communiquées aux responsables des politiques de manière à éclairer les ajustements.

Le défi n’est pas de rédiger la politique ni de trouver le financement. Il consiste à bâtir les systèmes qui relient l’intention politique à la prestation des programmes et aux résultats dans les collectivités — et à maintenir ces liens au fil du temps.

Ce que les systèmes de données adaptatifs peuvent faire

Les systèmes adaptatifs de mesure de l’impact — comme le Plan directeur de mesure de l’impact présenté au Sommet canadien de l’impact social 2026 — offrent une voie pour combler le déficit de mise en œuvre. En unifiant les données des programmes, des bailleurs de fonds et des partenaires de prestation avec les indicateurs de résultats, ces systèmes peuvent fournir aux responsables des politiques des renseignements en temps réel sur le rendement des investissements, les ajustements nécessaires et les approches de prestation qui donnent les meilleurs résultats.

Il ne s’agit ni de surveillance ni de contrôle bureaucratique. Il s’agit de donner aux personnes responsables des politiques publiques les renseignements dont elles ont besoin pour prendre de meilleures décisions, et aux organismes de prestation les données probantes nécessaires pour défendre les approches qui fonctionnent.

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Innovation

La commercialisation de l’innovation a besoin de mesures des résultats sociaux

La commercialisation de l’innovation a besoin de mesures des résultats sociaux

Le Canada possède un solide écosystème d’innovation. Les universités produisent des recherches de calibre mondial. Les accélérateurs et les incubateurs soutiennent les entreprises en démarrage. Les programmes fédéraux et provinciaux investissent dans la commercialisation des technologies. L’infrastructure permettant de transformer les idées en entreprises est bien développée.

L’infrastructure permettant de comprendre si cette commercialisation crée une valeur sociale et économique — et pour qui — l’est beaucoup moins.

La dimension manquante

Les mesures de l’innovation au Canada portent sur les intrants et les activités : dépenses en recherche et développement, demandes de brevet, création de jeunes entreprises et capitaux mobilisés. Elles nous renseignent sur la santé de l’écosystème d’innovation, mais très peu sur les résultats les plus importants pour les collectivités canadiennes : création d’emplois, hausse des salaires, accès aux possibilités, inclusion et productivité à l’échelle régionale et sectorielle.

Dans l’innovation, nous mesurons ce qui est facile à mesurer : brevets, entreprises dérivées, capitaux mobilisés. Mais nous ne mesurons pas si tout cela rend les collectivités canadiennes plus productives, plus inclusives ou plus résilientes.

Élaborer des cadres de résultats sociaux pour l’innovation

Pour relier la commercialisation de l’innovation aux résultats sociaux et économiques, il faut élaborer des cadres communs qui définissent ces résultats et bâtir l’infrastructure de données nécessaire pour les suivre. Cela signifie faire participer les employeurs, les partenaires de la main-d’œuvre et les organismes communautaires à la définition de ce qu’est une « commercialisation réussie », au-delà des conditions de l’entente d’investissement.

Le Laboratoire sur la commercialisation de l’innovation du Sommet canadien de l’impact social 2026 réunira des leaders de la commercialisation, des innovateurs de la main-d’œuvre et des spécialistes de la mesure afin d’élaborer des recommandations pratiques pour intégrer des indicateurs de résultats sociaux aux principaux cadres de reddition de comptes et d’investissement de l’écosystème canadien de l’innovation.